Notre histoire
La naissance d’une communauté
L’Église évangélique libre de Paris-Alésia est née au milieu des années 1960, d’un petit groupe de jeunes couples et célibataires venus de province pour étudier ou travailler à Paris. Animés par le désir de vivre leur foi ensemble, ils ont constitué une communauté rattachée à l’Union des Églises évangéliques libres de France, et ont fondé en 1965 leur association cultuelle.
Les premiers cultes ont eu lieu rue Serpente, dans les locaux du GBU (Groupes Bibliques Universitaires), avant que l’Église ne s’établisse quelques années plus tard rue d’Alésia, dans le 14ᵉ arrondissement.
Les premières années : une communauté en construction
Avec le pasteur Samuel Bénétreau, la jeune Église s’organise, se structure et prie pour trouver un lieu de culte plus permanent.
En 1971, une étape décisive est franchie : l’achat des locaux du 85 rue d’Alésia, dans le 14ᵉ arrondissement. C’est là que la communauté va s’enraciner et se développer pendant les décennies suivantes.
Au fil du temps, d’autres pasteurs viennent enrichir le ministère : Max Bourgeois, Gauthier de Smidt, Karel Coppock, puis Claude Baty, Isabelle Maurel, Katie Badie, David Alegre, Marjorie Legendre, Stéphane Guillet et Mélanie Ehrismann.
Tous ont contribué, avec les membres de l’Église, à faire grandir une communauté vivante, ancrée dans la foi et ouverte sur le monde.
Une Église jeune, dynamique et en mouvement
Dès ses débuts, Alésia est marquée par la vitalité de sa jeunesse : nombreux baptêmes, mariages, cultes festifs et engagements variés. Les années 1970 et 1980 voient la naissance de groupes de jeunes, de chorales, de cafés-bars d’évangélisation et même d’essaimages :
- 1982 : implantation à Romainville (André Pownall)
- 1989 : essaimage à Viry-Châtillon
La communauté grandit, s’organise en groupes de quartier, développe la formation biblique, et soutient des projets missionnaires en France et à l’étranger (notamment au Congo, en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu).
Des locaux qui grandissent avec la communauté
Face à l’essor du nombre de participants, l’Église entreprend plusieurs travaux importants :
- 1983 : achat de l’appartement du 1ᵉʳ étage pour agrandir les locaux.
- 1997–1998 : rénovation complète de la salle de culte.
- 2001 : surélévation du bâtiment, inaugurée en novembre.
- 2016 : agrandissement et mise aux normes du site pour accueillir de nouvelles générations.
Ces projets ont toujours été portés dans la prière et avec la conviction que Dieu conduit la croissance de son Église, non seulement en nombre, mais aussi en profondeur spirituelle.
Croissance, réflexion et renouvellement
Les années 2000 ont marqué une nouvelle étape. Face au manque de place, l’Église met en place deux cultes le dimanche matin (à partir de 2003 jusqu’en 2014) afin de mieux accueillir chacun.
Cette période a aussi été marquée par une réflexion profonde sur la vocation d’Alésia : grandir non pour croître par elle-même, mais pour mieux servir, accueillir et témoigner de l’amour du Christ à Paris.
De nombreux projets ont vu le jour : parcours Alpha, concerts, fête de la musique, partenariats œcuméniques et solidaires, expos bibliques, et une attention constante à la formation des jeunes et des responsables.
Une Église tournée vers l’avenir
Aujourd’hui, l’Église évangélique libre de Paris-Alésia rassemble des croyants de tous horizons, unis par la même foi en Jésus-Christ.
Elle poursuit sa mission :
- accueillir chacun avec bienveillance,
- nourrir la foi par l’enseignement biblique,
- servir son quartier et sa ville,
- et annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.